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Le réseau jeunes

Cinq défis pour comprendre les changements climatiques

Depuis octobre 2015, le jeu Climat sous surveillance met au défi des clubs de collégiens et de lycéens francophones de France, de pays d’Afrique et de pays d’Amérique du Sud. Objectif : mener une réflexion approfondie sur les changements climatiques et leur incidence sur les sociétés et l’environnement.

Le réseau

Le réseau Climat sous surveillance fédère plus de 300 collégiens et lycéens francophones, de France, d’Afrique et d’Amérique du Sud autour d’un instrument de mesure : une station météo (Stacy Météo), mise au point par des scientifiques de l’IRD. A travers une série de cinq défis, les jeunes s’initient à la démarche scientifique et appréhendent le rôle de la recherche pour comprendre les changements climatiques.

Découvrez les clubs participant et leurs productions

Les jeunes s'adressent aux scientifiques du futur

Les jeunes du réseau Climat sous surveillance sont invités à témoigner de leurs observations et de leurs préoccupations afin que leurs messages soient envoyés avec les "carottes patrimoines" dans le cadre du projet ICE MEMORY, à destination des scientifiques du futur.

La parole des jeunes à la COP22

A l’occasion de la COP22 à Marrakech en novembre 2016, la parole sera donnée à des jeunes représentants du réseau, lors d’un séminaire de deux jours qui se clôturera par un side event intitulé « 150 jeunes pour un climat sous surveillance ». Les jeunes dialogueront ainsi avec des spécialistes et interpelleront un panel de personnalités issues du monde de la Recherche, de l’Education et des décideurs… pendant les négociations qui se dérouleront à Marrakech.

Cet événement est labellisé par le Comité de pilotage de la COP22. Il est organisé en partenariat avec l'AEFE (Agence pour l'enseignement français à l'étranger), l'AESVT (Association des Enseignants des Sciences de la Vie et de la Terre) et l'Institut français de Marrakech.

Il bénéficie du soutien de deux parrains scientifiques de renommée internationale :

  • Le Dr Youba SOKONA, coordonnateur du Centre africain des politiques climatiques (African Climate Policy Centre - ACPC), basé à la Commission économique des Nations Unies pour l'Afrique. L'ACPC est une initiative conjointe de la Commission de l'Union africaine, la Banque africaine de développement et la Commission économique des Nations Unies pour l'Afrique. Il est également co-président du Groupe de travail III du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC). Le Dr SOKONA était le Secrétaire exécutif de l'Observatoire du Sahara et du Sahel (OSS) de Juin 2004 à mai 2010. Citoyen malien, le Dr SOKONA se concentre sur l'énergie, l'environnement et lien de développement durable et il possède une vaste expérience dans le développement des politiques en Afrique. Avant de rejoindre l'OSS, il a travaillé pour l'ENDA («Environnement et Développement du Tiers Monde"), basé à Dakar, Sénégal. Avant cela, il a été professeur à l'Ecole Nationale d'Ingenieur de Bamako au Mali. Tout au long de sa carrière, le Dr SOKONA a occupé divers postes consultatifs aux gouvernements africains. Il a publié plusieurs livres et articles sur les questions de l'énergie, l'environnement et le développement en mettant l'accent sur l'Afrique. (source : www.ipcc.ch)
  • Le Dr Thierry LEBEL, directeur de la Mission pour la promotion de l’interdisciplinarité et de l’intersectorialité de l'IRD. Docteur en hydrométéorologie, il a dirigé de 2007 à 2016 le Laboratoire d’étude des transferts en hydrologie et environnement (LTHE) à Grenoble. Il est par ailleurs très impliqué dans la formation et la mobilisation des scientifiques africains, en vue de leur insertion dans la communauté scientifique internationale. Le Dr LEBEL consacre son travail à l’étude de la variabilité climatique et à son impact sur le cycle hydrologique et les ressources en eau dans la zone intertropicale, et particulièrement en Afrique de l’Ouest. Après avoir crée une cellule de modélisation au sein du laboratoire d’hydrologie de l’IRD à Montpellier, il a mis en place le programme international HAPEX-Sahel. Mené principalement au Niger, ce programme a permis d’améliorer les modèles de prévision du climat. Parallèlement, son travail d’observation et de modélisation a débouché sur la mise en place d’un Observatoire de Recherche en Environnement (ORE) puis du programme international AMMA, mis en place à partir de 2002. Mobilisant plusieurs centaines de scientifiques à travers le monde (hydrologues, océanographes, météorologues…), ce programme a permis d’améliorer considérablement la compréhension de la mousson ouest-africaine. Le Dr LEBEL a reçu, en 2005, le Prix Adrien Constantin de Magny de l’Académie des Sciences et la médaille d'argent du CNRS en 2010 pour ses travaux dans le cadre du programme AMMA.
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