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Thomas Condom

Hydrologue et glaciologue


Zone(s) géographique(s) :

Les Andes tropicales (Pérou, Bolivie, Equateur). Les Alpes.


Mon parcours :

Après des études en sciences de la Terre à l’université de Paris 6, j’ai obtenu un Doctorat sur la dynamique des extensions lacustre et glaciaire associées aux modifications du climat dans les Andes Centrales. J’ai tout d’abord été Maître de Conférences à l’université de Bordeaux, avant de devenir chercheur à l’IRD au Laboratoire d’Etude des Transferts en Hydrologie et Environnement LTHE (Grenoble).


 

Mon sujet d’étude :

J’étudie le retrait des glaciers actuels en lien avec le climat et les conséquences sur les ressources en eau plus à l’aval. Pour cela mes collègues et moi instrumentons des bassins versants dans les Alpes et dans les Andes en stations météorologiques et en stations hydrométriques (mesure du débit). Puis nous utilisons les données acquises dans des modèles hydro-glaciologiques. Ceci nous permet de simuler le retrait glaciaire actuel et futur, ainsi que les écoulements dans les rivières. 


A propos de moi...

Pour quelle(s) raison(s) ai-je choisi ce métier ?

La nature et la montagne me passionnent depuis mon enfance. Etudier comment le climat influe sur les glaciers et les ressources en eau dans cet environnement de haute altitude constitue toujours un challenge. Le métier de chercheur est multi-facettes. C’est très épanouissant d’être sur le terrain dans la nature pour collecter des données puis les interpréter au Laboratoire de manière collective. L’univers de la recherche se caractérise aussi par des rencontres très enrichissantes.

 

J’aime / Je n’aime pas :

J’aime la franchise et la spontanéité.

Je n’aime pas la formule 1.

 

Qu’est-ce que je fais quand je ne cherche pas ?

Je fais du sport ou je joue du trombone à coulisse avec BL.

 

Si j'étais quelqu'un ou quelque chose d'autre ?

Une rivière.

 

Un signe distinctif :

Je me mets à l’eau dès que possible.

Posez
vos questions !


Le mont Blanc sera-t-il toujours blanc?

Thomas Condom

23/10/2015

Il faut considérer l'échelle temporelle sur laquelle on se place. A moyen terme, et en considérant les taux de retrait glaciaire actuellement observés dans les Alpes, il est très probable que le mont Blanc soit encore couvert de glace à la fin du siècle, et donc qu'il reste blanc ! A plus long terme, à savoir l'échelle millénaire, nous ne pouvons pas avoir de certitudes. Tout dépendra des températures et des précipitations sur ce massif...

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